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Lille et métropole · Nord

Une situation que vous ne savez pas par quel bout prendre.

Nous nettoyons et remettons en état les logements et les locaux touchés par l'incurie ou le syndrome de Diogène, à Lille et dans la métropole. Vous n'avez pas besoin de tout comprendre avant d'appeler : la première chose à faire, c'est de poser le cadre.

Échange confidentiel. Vous pouvez écrire plutôt qu'appeler si c'est plus simple.

La visite avant le chiffre

Aucun devis ferme ne se fait au téléphone. On regarde le volume, l'accès et l'état réel avant d'annoncer un prix.

Un devis poste par poste

Débarras, évacuation, désinfection, nuisibles, remise en état : chaque ligne est séparée, donc discutable.

Un rapport à la fin

Photographies, bordereaux de suivi des déchets et compte rendu écrit, remis à celui qui a commandé l'intervention.

Le cadre

Ce que nous prenons en charge, et ce que nous refusons

Sur ce sujet, annoncer ses limites vaut mieux que promettre n'importe quoi. Voici les deux listes, sans détour.

Nos interventions

  • Nettoyage et remise en état après incurie avancée ou syndrome de Diogène, en logement comme en local
  • Débarras intégral, tri, évacuation et traçabilité des déchets
  • Désinfection, traitement des odeurs, assainissement
  • Nuisibles associés : punaises de lit, blattes, rongeurs, mouches
  • Nettoyage après décès et après découverte tardive
  • Remise en état après occupation illégale ou dégradations
  • Suites de sinistre : dégât des eaux, infiltration, incendie, suie
  • Remise en état avant relocation, avant vente ou avant état des lieux
  • Parties communes, caves, réserves et locaux professionnels concernés par une accumulation

Ce que nous ne faisons pas

  • Aucun diagnostic : le syndrome de Diogène est un tableau clinique, il ne s'établit pas par une entreprise de nettoyage
  • Aucune intervention sans accord de l'occupant, mandat du propriétaire ou décision légale
  • Aucun logement vidé sur la seule demande d'un voisin ou d'un proche sans mandat
  • Aucun papier ni objet évacué en dehors de ce qui a été convenu par écrit
  • Aucune photographie de chantier publiée, aucune mise en scène de l'état d'un logement
  • Aucun remplacement du médecin, du service social ou du mandataire judiciaire — nous intervenons à côté d'eux

Ancrage local

Ce que Lille change concrètement

Un même volume ne se traite pas de la même façon à Wazemmes, dans une copropriété du centre ou dans un pavillon de Lomme. Voici ce qui pèse ici.

Des escaliers qui commandent le chantier

Maisons de ville étroites et hautes, marches tournantes, paliers d'un mètre : l'évacuation mécanisée est impossible, tout se porte. Cette contrainte se chiffre en heures d'équipe, pas en mètres cubes.

Des courées et des cœurs d'îlot sans accès

Certains logements ne se rejoignent que par un porche ou une allée piétonne. La benne stationne alors à distance, et le portage se prolonge jusqu'à la voie carrossable la plus proche.

Une benne ne se pose pas n'importe où

Dans les rues étroites et les secteurs réglementés, l'occupation du domaine public s'anticipe : demande d'autorisation de voirie, créneau de pose, restitution. Cette démarche fait partie de notre préparation.

Des caves humides et une nappe haute

Sous-sols et caves collectives retiennent l'humidité. Le carton et le textile stockés depuis des années y deviennent des foyers de moisissures et d'odeurs qu'un simple débarras ne résout pas : il faut assécher et traiter.

Un climat qui ne laisse rien sécher

Hivers doux mais saturés d'humidité, pluies fines réparties sur l'année : dans la métropole lilloise, une situation d'accumulation se dégrade plus vite qu'ailleurs, et la remise en état demande souvent une étape de séchage avant toute finition.

Des donneurs d'ordre nombreux et différents

Parc social important, copropriétés anciennes, gestion locative et syndics très présents, pôle médico-social développé : à Lille, celui qui appelle est rarement celui qui habite. Nos documents sont pensés pour ces destinataires.

Cas de figure

Quatre configurations que nous rencontrons

Ces cas sont des configurations types, décrites sans détail permettant d'identifier un lieu ou une personne. Aucun chantier réel n'est raconté ici.

Maison de ville, trois niveaux, marches tournantes

Un bien de famille encombré du rez-de-chaussée aux combles, dans un quartier ancien. Aucun accès arrière, une façade en bord de trottoir étroit. Le volume est ordinaire ; le portage manuel sur trois niveaux, non.

Ce que ça change : la durée et la taille de l'équipe, pas le tarif au mètre cube.

Logement du parc social signalé par le bailleur

Une situation remontée après des plaintes de voisinage pour odeurs. Le bailleur mandate, l'occupant est présent, un travailleur social suit le dossier. L'intervention se cale sur ce qui a été accepté, pièce par pièce.

Ce que ça change : le rythme est fixé par l'accord obtenu, jamais par le planning.

Copropriété du centre, infiltration chez le voisin

L'accumulation a masqué une fuite, découverte par le logement du dessous. Deux sujets se superposent : la remise en état du logement concerné et le dossier de sinistre de la copropriété.

Ce que ça change : l'état des lieux photographique devient une pièce du dossier d'assurance.

Local professionnel repris après cessation d'activité

Une réserve et une arrière-boutique saturées de stock, d'emballages et de mobilier, à rendre au bailleur commercial dans un délai contraint. Déchets à trier par filière, bordereaux de suivi à fournir.

Ce que ça change : la traçabilité des déchets prime sur la vitesse.

Qui nous appelle

Rarement l'occupant, presque toujours un tiers

Celui qui nous contacte doit rendre des comptes à quelqu'un d'autre : un conseil syndical, une famille, un juge, une direction. Nos documents sont écrits pour ces lecteurs-là.

Bailleurs sociaux et bailleurs privés

Un chiffrage opposable, une intervention tracée et un logement rendu relouable, avec les pièces à joindre au dossier locatif.

Syndics et gestionnaires de copropriété

Le traitement des parties communes, caves et locaux techniques, et la coordination avec les occupants concernés.

Mandataires judiciaires, tuteurs et curateurs

Un devis compatible avec les règles de gestion du budget protégé, et un rapport écrit justifiant chaque poste engagé.

Familles, proches, notaires et successions

Une recherche de documents et d'objets convenue à l'avance, et un logement prêt pour une vente ou une remise sur le marché.

Collectivités, services d'hygiène, structures médico-sociales

Une intervention articulée avec l'accompagnement social déjà en place, sans s'y substituer.

Exploitants et propriétaires de locaux professionnels

Une remise en état compatible avec la reprise d'activité, hors horaires d'ouverture si nécessaire.

Questions fréquentes

Les questions posées avant le premier appel

Le syndrome de Diogène, est-ce simplement un logement mal entretenu ?

Non. Un logement mal entretenu se rattrape avec du temps et du matériel de ménage. Ce dont il est question ici, c'est une accumulation qui s'installe sur des années, occupe le volume habitable, finit par empêcher l'usage des pièces et parfois l'accès aux réseaux d'eau et d'électricité. Le terme désigne un tableau clinique que seuls des professionnels de santé peuvent qualifier ; nous n'en établissons aucun. Notre travail commence après, sur le lieu : trier, évacuer, assainir, remettre en état.

Qui peut décider d'une intervention dans un logement occupé ?

L'occupant lui-même, le propriétaire pour un logement vide dont il a la libre disposition, ou la personne légalement habilitée à agir pour l'occupant : tuteur, curateur, mandataire judiciaire à la protection des majeurs, dans les limites de sa mesure. Un voisin, un syndic ou un proche sans mandat ne peut pas faire vider un logement occupé, même avec les meilleures intentions. Quand cette base manque, la première étape n'est pas un devis : c'est un signalement aux services compétents.

Qui paie : l'occupant, la famille, le bailleur, l'assurance ?

Celui qui commande l'intervention en est le payeur, et c'est à lui que le devis est adressé. Selon les cas, il s'agit de l'occupant, d'un proche qui accepte de prendre en charge, du bailleur qui remettra le logement en location, ou du mandataire judiciaire agissant sur le budget de la personne protégée. Une assurance peut intervenir lorsqu'un sinistre est en jeu — un dégât des eaux consécutif à l'accumulation, par exemple. Nous ne nous substituons pas à l'assureur : nous fournissons les pièces qui rendent le dossier défendable.

Que peut faire un proche qui découvre la situation ?

Beaucoup, à condition de ne pas commencer par le camion. Un proche peut en parler à la personne concernée sans la mettre en accusation, alerter le médecin traitant, saisir le CCAS de la commune ou les services sociaux du département, demander une visite du service communal d'hygiène et de santé si l'insalubrité touche l'immeuble, et se renseigner sur une mesure de protection si la personne n'est plus en état de décider. Vider dans la précipitation, sans accord, expose à un conflit durable et fait souvent revenir la situation en quelques mois.

Comment évacuer plusieurs mètres cubes depuis un étage lillois sans ascenseur ?

À la main, par palier, avec des contenants adaptés au gabarit de l'escalier. Dans les maisons de ville étroites et hautes du bassin lillois, la montée tournante interdit le monte-meuble comme le diable de manutention : on décompose le volume en charges portables, on protège la cage et les nez de marche, et on organise une rotation entre l'étage, le point de regroupement et la benne. C'est ce qui explique qu'un même volume se chiffre différemment selon l'adresse : ce n'est pas le nombre de mètres cubes qui pèse, c'est le trajet qu'ils doivent parcourir.

Qu'advient-il des papiers et des objets retrouvés ?

Rien n'est jeté sans consigne. Avant le chantier, nous convenons par écrit avec le donneur d'ordre de ce qui est recherché : papiers d'identité, documents bancaires, actes notariés, livrets, photographies, bijoux, courrier non ouvert. Ces éléments sont mis de côté au fur et à mesure, regroupés dans des contenants identifiés, et remis contre signature. En cas de doute sur un objet, il est conservé, jamais évacué.

L'intervention se voit-elle depuis la rue ou depuis le palier ?

Nous travaillons en véhicules sans mention d'activité, en tenue neutre, et nous évitons les allées et venues bruyantes dans les parties communes. Dans une copropriété, nous convenons à l'avance des horaires et du cheminement avec le syndic ou le gestionnaire. La discrétion n'est pas un argument commercial : c'est une condition pour que la personne concernée et sa famille puissent continuer à vivre là après notre départ.

Et si ce n'est pas encore un chantier ?

Il arrive que la bonne démarche ne soit pas de faire venir une entreprise, mais d'alerter la bonne personne. Nous avons rassemblé les interlocuteurs compétents dans la métropole lilloise : CCAS, services sociaux du département, service communal d'hygiène et de santé, médecin traitant, mandataire judiciaire.

Voir à qui s'adresser

Dites-nous où en est la situation

Quelques lignes suffisent pour savoir si une visite est utile, et laquelle des sept étapes vous concerne aujourd'hui. Rien n'est engagé tant qu'un devis n'est pas signé.